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· Mutuelle à mission

Mutuale, ambassadrice du don d’organe !

Mutuale, ambassadrice du don d’organe !

La Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de reconnaissance aux donneurs a eu lieu le 22 juin dernier. L’occasion de rappeler pourquoi il est important de parler avec ses proches du don d’organe, dont Mutuale est fière d’être ambassadrice. 

En France, un seul donneur peut sauver jusqu’à 7 vies. Mais, chaque jour, 2 à 3 personnes décèdent faute de greffon disponible. 

Au 1er janvier 2026, 23 294 patients étaient encore inscrits sur la liste nationale d’attente. En 2025, 966 qui figuraient sur cette liste sont décédées. En cause, le vieillissement des donneurs, l’opposition des familles, la méconnaissance de la filière et les peurs qui en résultent. 

Une décision solidaire qui sauve des vies 

Depuis le 1er janvier 2017, toute personne décédée dont les organes ou les tissus sont jugés sains peut devenir donneuse. C’est ce qu’on appelle le principe du consentement présumé.  

Si l’on y est opposé, il faut s’inscrire sur le registre national du refus ou en parler à ses proches, c’est ce qu’on appelle le témoignage oral d’opposition. Les équipes soignantes consultent en effet les proches pour recueillir une éventuelle opposition. En parler de son vivant, c’est les soulager lors de cet entretien.  

Derrière chaque greffe, il y a une décision exprimée, une volonté partagée avec ses proches. Un simple “oui” peut offrir une seconde vie. En France, plus de 70 000 personnes vivent grâce à un don. Aussi Mutuale a-t-elle à cœur de porter ce sujet de santé publique.  

Officiellement ambassadrice du don d’organes et de tissus, notre mutuelle se fera le relais des campagnes de sensibilisation. 

Une charte signée à l’initiative du CAM Bretagne  

C’est sous l’impulsion du Comité d’actions mutualistes (CAM) Bretagne, et d’une rencontre avec un adhérent concerné, que Mutuale a signé le 27 mars la charte d’engagement “Ambassadrice du don d’organes” avec le collectif Greffes +, qui a pour missions de faire bouger les lignes de refus, qui s’élèvent encore à 37,1%.  

Georges Le Pallec, adhérent et grand-père d’une petite fille greffée du foie, voilà maintenant dix ans, échange avec le responsable régional de la section Bretagne, Marc Le Bruchec, lequel ne tarde pas à faire remonter le sujet auprès des dirigeants de Mutuale. Le CAM breton est aussi le premier à organiser une réunion entre ses membres et les représentants de l’association Transhépate Bretagne Ouest. Le but : sensibiliser, amener à la réflexion et convaincre de la nécessite de dire si l’on est favorable au don. « Le sujet demande une prise de conscience, des discussions, de l’information » indique Marc Le Bruchec. D’autres CAM se saisiront de cette belle cause.